Le site du Post.fr publiait, ce matin, cet article d'Emmanuel Berretta, dans lequel ce
dernier fustigeait le site web "Le Post.fr", pour avoir laissé un lien vers un site "pirate" permettant de visionner un match de foot diffusé par le groupe Canal Plus. Je cite le "journaliste" en
question :
"Dimanche soir, un certain "Ror0" a déposé sur le site lepost.fr une adresse qui permettait de visionner le choc OM-Lyon de la 36e journée de Championnat sans débourser le début d'un centime
d'euro. Environ quarante minutes plus tard, le post du fameux "Ror0" était supprimé du site, mais trop tard. Le mal était fait et la brèche ainsi ouverte dans le monopole crypté de Canal+ ne
s'est pas refermée..."
Berretta s'indignait donc de constater que des gens "mal intentionnés" avaient pu contourner le système anti-piratage de Canal Plus... Amusant, quand on sait que cela fait des années
que l'on peut pirater Canal Plus sans aucun problème (c'est très simple, une petite recherche sur google vous explique comment faire). Mais force est de constater que Berretta
semble le découvrir... seulement aujourd'hui !
Carrément impardonnable pour quelqu'un qui se prétend journaliste !
En allant plus loin, on peut se demander si en fait, celui-ci n'est pas tout simplement écoeuré de ne pas avoir réussi lui-même à visionner ce match ? ![]()
Ou encore mieux, il me vient une autre idée... Ne serait-ce pas par jalousie - car le site Le Post.fr marche très bien et propose une vraie interaction avec ses visiteurs et membres
(pas comme Le Point.fr où tout commentaire est modéré d'office) - que Berretta a posté cette "news" ? Je m'interroge quand même.
Le "souci" de délation pourrait se terminer ici, si je n'avais pas relevé, toujours sur Le Point.fr, la mise en avant d'un autre article tendencieux, allant une fois de plus, dans le sens
du gouvernement, d'Albanel et d'Hadopi.
L' "article" (si on peut appeler ce truc comme ça) en question nommé "Polémique : Albanel appelle au boycott de la
chanson "Sale pute" du rapper Orelsan", toujours écrit par le même Emmanuel Berretta (abonné au site jaimelesartistes.fr ?), entend confirmer le choix de la ministre de la
pseudo-culture, C. Albanel, choix appelant au boycott d'une chanson car les paroles se trouvent être "violentes" (on a vu pire, mais il faut dire que Mme Albanel ne doit pas être
bilingue, ce genre de paroles se retrouvent dans nombre de chansons de rap américain par exemple). Citons donc la Miss, pauvre petite fille outrée, nous fait étalage d'un nouveau pamphlet, une
sorte de vindicte revancharde contre le soit-disant machisme du pauvre rappeur qui n'en demandait certainement pas tant (ça lui fera de la pub) :
"Je suis choquée et même révoltée par la chanson du rappeur Orelsan, Sale pute , apologie sordide de la brutalité envers les femmes, d'une cruauté inouïe (...) C'est pourquoi j'en appelle au
sens des responsabilités des dirigeants des chaînes de télévision et des sites internet, pour que le clip de cette chanson ne soit plus diffusé. Cette démarche s'inscrit pleinement dans la
politique que je souhaite mener en faveur d'un Internet civilisé." Christine Albanel, Ministre de la Culture.... [source : Le point.fr]
Mais bien entendu ! Le Gouvernement donne ses ordres aux chaines de télévision - on le savait déjà, cf. l'affaire Bourreau/TF1 largement relatée sur internet et notre blog - et aux sites
internet - pour ces derniers, le Point.fr réagit au quart de tour évidemment, vendu qu'il est certainement, à Sarkozy et à ses sbires - se moquant allègrement au passage, de la Liberté
d'Expression à laquelle nous sommes, citoyens français, tous attachés !
DE QUEL DROIT un gouvernement d'un pays prétendument démocratique s'autorise-t-il à procéder à une censure de ce genre ? Appeler au boycott
? C'est l'hôpital qui se fout de la charité !
Notons la réponse faite par Orelsan (commentée par Mr. Berretta) :
Devant la bronca, le rappeur tente d'expliquer sa démarche "artistique" à travers un communiqué publié par sa maison de disque (3e Bureau) : "Comme Orelsan le stipule dans
l'introduction de sa chanson, ce texte met en scène un jeune homme qui, apprenant que sa petite amie l'a trompé, décide de noyer son chagrin et sa colère dans l'alcool. Sous influence, il se met
alors derrière son ordinateur et écrit cette lettre en forme d'exutoire de la passion qui le dévore. Nous sommes alors exclusivement dans l'expression d'une pulsion que toute personne à qui ce
type de mésaventure serait arrivé aurait pu être amenée à ressentir dans ce genre de situation. En aucun cas ce texte n'est une lettre de menaces, une promesse de violence ou une apologie du
passage à l'acte. Comme toute création artistique, aussi violente soit-elle, cette narration ne peut et ne doit pas être sortie de son contexte." Le jeune Orelsan semble confondre pulsion
et création... " [source : Le point.fr]
En gras dans le passage cité ci-dessus, vous noterez les commentaires carrément révoltants, irrespectueux et fondés sur du vent, de Mr Berretta - sûr qu'il est que le rappeur a mis
en chanson ses propres pulsions vengeresses envers les femmes !!! - qui semble définitivement corrompu et à la solde d'Albanel ! Mr Berretta met en doute la sincérité de l'artiste en
question, s'interroge sur sa démarche artistique (pourquoi des guillemets ???). Bref, il fait preuve d'un manque total de respect pour ce
qui ne va pas dans le sens qu'il souhaite.
Belle preuve de l'influence néfaste de notre gouvernement actuel, liberticide et anti-démocratique. Jusqu'où ira cette censure que Sarko et ses petits toutous sont en train de mettre en place ?
Je suis affligé, mais cela démontre bien le réel but de Hadopi : mettre en place un filtrage du net, labelliser les sites "légaux" et VERROUILLER le net pour empêcher tout propos n'allant
pas dans son sens.
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