C'est quoi ?

Recherche

Recommander

Créer un Blog

Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 12:35
Et pendant ce temps-là, rappelons que les "caisses sont (soit-disant) vides" et que c'est pour ça que Sarkoléon 1er veut faire un emprunt de plusieurs milliards auprès des français... Pour, entre autres choses, se payer un avion et l'appeler Carla ? Et pourquoi pas des vacances pendant que des millions de français vivent sous le seuil de pauvreté, que le SMIC n'a pas été réhaussé, que des milliers de français sont surendettés, que le nombre de demandeurs d'emploi ne cesse d'augmenter, et j'en passe...

Eh bien pendant ce temps, Mr l'Empereur :
- s'auto-augmente
- abaisse le bouclier fiscal
- explose le budget de l'Elysée (multiplié par 3 !)
- et enfin, s'achète l'un des avions les plus luxueux du monde.

 Prévu de longue date ? Mais bien sûr ! Prenez-nous pour des c***. Allez, petit topo par Jean Guisnel sur cette info "qui n'aurait jamais dû être connue" (on devine pourquoi !!), sur le site du Point.fr : "C'est notre confrère Air & Cosmos , hebdomadaire spécialisé dans les affaires aéronautiques, qui sort LE scoop dans son numéro 2180 daté du 10 juillet. La photo interdite du magnifique Falcon 7X qui transportera désormais Nicolas Sarkozy. Comme nous l'annoncions, l'appareil porte effectivement la nouvelle décoration extérieure des avions officiels français, sobre et élégante. En hommage à l'épouse du président de la République, cet appareil exclusif a été baptisé Carla One par les aviateurs de l'Armée de l'air. Ils ont officiellement reçu l'avion le 3 juillet dernier sur la base de Villacoublay, mais dans un hangar fermé pour que personne ne le voie... Merci à Air & Cosmos qui nous a offert ces quelques images. "


Par Nicolas - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /2009 19:04
TEXTE PROVENANT DE PC INPACT

Après quatre petites heures de débats, le Sénat a adopté le projet de loi Hadopi 2 (projet de loi relatif à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur Internet). Le suffrage est le suivant : nombre de votants, 336, suffrages exprimés 331 Pour 189 Contre 142.

Des débats mous liés à de nouvelles règles d’organisation qui limitent à 3 minutes le temps imparti à chaque sénateur pour défendre ses amendements. Les 17 amendements ont ainsi été expédiés en quelques instants. Le texte part maintenant à l'assemblée pour y être examinée dès le 21 juillet.

frederic mitterrandmichel thiolièrehadopi sénat
MAMMAMdavid assouline


Il ressort de cet examen que
  • L'abonné suspendu devra continuer à payer son abonnement internet.
  • Est institué une contravention de 1500 euros et.ou d’un mois de suspension contre l’abonné coupable de négligence caractérisée. La négligence caractérisée étant la non-installation d’un logiciel de sécurisation dans l’esprit du rapporteur du texte, Michel Thiolière et le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.
  • Est ouverte la voie de l’ordonnance pénale, procédure TGV où le prévenu ne pourra pas être entendu et où le juge devra prendre une décision sur la foi d’un PV fourni par les milices assermentées des ayants droit
  • Est institué un texte qui n’aura pas été examiné par la Commission des Lois, mais seulement par la Commission des affaires culturelles ; la première ayant fait plusieurs fois fait connaitre son opposition au principe de l’extension de l’ordonnance pénale à d’autres pans du droit.
  • Est instituée une suspension d’internet d‘un an contre celui qui sera puni de contrefaçon. Le texte est très large et pourra s’appliquer même pour une vidéo uploadée sur Youtube.
  • Est institué un texte qui permettra la surveillance des emails et des messageries afin de détecter le contenu des pièces jointes par l’usage de l’expression « communication électronique ».
Par Nicolas - Publié dans : Hadopi 2 - Communauté : Contre Hadopi
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 20:29
Guillaume Champeau - publié le Mardi 23 Juin 2009 à 14h21 - posté dans Société 2.0


 

Nous (n') avons (pas) les moyens de vous faire parler... Conscient que le respect de la présomption d'innocence imposé par le Conseil constitutionnel obligera à passer par une enquête de police longue et coûteuse avant toute condamnation pénale, le gouvernement veut inciter l'internaute à avouer son méfait en échange d'une condamnation moins lourde.



Le journal La Tribune indique dans son édition du jour que le projet de loi complémentaire à l'Hadopi est présenté ce mardi au Conseil d'Etat - une étape dont on se demande l'utilité lorsque l'on voit qu'il avait validé avec Hadopi 1 un dispositif contraire à la présomption d'innocence et à la liberté de communication. Il sera présenté demain mercredi en Conseil des ministres, avant d'être examiné par le Parlement, a priori le 20 juillet prochain.

 

 Le journal, qui a eu communication du texte "très court" de l'Hadopi 2, confirme que la condamnation des abonnés n'est plus attachée au délit de défaut de surveillance de l'accès à Internet (qui est pourtant celui qui justifie les avertissements de l'Hadopi), mais au délit de contrefaçon. Les sages du Conseil constitutionnel avaient en effet reproché au gouvernement d'avoir atteint à la présomption d'innocence en estimant que l'abonné à Internet était nécessairement coupable du défaut de surveillance, sauf à ce qu'il démontre l'installation du logiciel de sécurisation.

 

Mais, note La Tribune, "prouver que l'internaute a effectivement piraté sera beaucoup plus long et difficile". "Cela nécessite une enquête, qui peut passer par l'examen de l'ordinateur", ajoute le quotidien économique.

Conscient du problème, le gouvernement a trouvé une solution expérimentée par certains ayants droit avec l'affaire Techland : la menace. Voire le chantage, selon le mot que l'on veut lui donner.

Pour limiter le volume d'enquête, "il y aura avant l'enquête plusieurs étapes où l'internaute sera incité à avouer et transiger", explique la rue de Valois. L'Hadopi jouera l'intimidation, en prévenant l'internaute que son dossier sera transmis à la justice s'il n'avoue pas son délit. Puis le juge lui-même, une fois saisi, pourra d'abord faire convoquer l'internaute par la police.

Ainsi la présomption d'innocence ne sera respectée qu'à l'égard de ceux qui auront le courage et la patience de passer par l'ensemble du processus, avant que leur dossier n'arrive enfin sur le bureau du juge pour être instruit. Les autres, les coupables ou ceux qui redoutent de ne pas réussir à défendre leur innocence, seront condamnés sans enquête de police, à une peine probablement allégée : suspension de l'accès à Internet plutôt qu'une peine pénale pouvant aller jusqu'à trois de prison et 300.000 euros d'amende.

 

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
Par Nicolas - Publié dans : Hadopi - Communauté : Contre Hadopi
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 22:07
Encore une belle preuve du je-m'en-foutisme ambiant du côté du gouvernement vis-à-vis des libertés individuelles et, nettement plus grave (selon les points de vue), la Ministre de la Culture, Christine Albanel, toujours sous les ordres de l'Elysée, entend mettre en place "Hadopi 2" (après Loppsi 2, lol) d'ici la fin du mois de juin ou début juillet : cette "mise à jour" - qui ne pourra se dispenser d'un avis du Conseil Constitutionnel - permettrait d'accélérer les procédures judiciaires - du moins dans ses rêves - et d'occulter la Présomption d'Innocence expressément rappelée par le Conseil Constitutionnel.

Extrait de Numerama :

"Nous allons présenter un texte de loi très court pour articuler la fonction pédagogique de la Hadopi avec l'intervention du juge, pour donner à celui-ci les moyens d'agir et pour donner aussi la possibilité de procédures accélérées", a expliqué mardi Christine Albanel lors des questions au gouvernement. Précisant sa pensée, le cabinet de la Culture a expliqué à l'AFP que la formation du jugement pourrait se limiter à un juge unique (et non trois comme c'est la règle dans les TGI), mais surtout qu'il serait possible de recourir à des ordonnances pénales, sans audience. Un modèle emprunté aux infractions relatives au code de la route.

L'idée serait d'appliquer automatiquement la sanction, sauf si le justiciable fait valoir ses observations avant le prononcé de la décision, après un délai fixé par la loi. Une somme de plaider coupable par ommission.

Mais ça ne devrait rester qu'un fantasme de plus rue de Valois. S'appuyant sur la déclaration des Droits de l'Homme de 1789, le Conseil constitutionnel a rappelé pour censurer l'Hadopi que "tout homme est présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable", et qu'il "résulte qu'en principe le législateur ne saurait instituer une présomption de culpabilité en matière répressive".

Pour être tout à fait juste, il ajoute que "toutefois, à titre exceptionnel, de telles présomptions peuvent être établies, notamment en matière contraventionnelle",ce qui ouvre la voie que semble vouloir emprunter Christine Albanel. Mais, précisait aussitôt le Conseil constitutionnel, il faut que ces présomptions de culpabilité "ne revêtent pas de caractère irréfragable", c'est-à-dire qu'il faut avoir la possibilité matérielle de prouver son innocence, alors-même qu'il est impossible de démontrer que son accès à Internet a été, par exemple, piraté par un tiers. De plus, il faut assurer "le respect des droits de la défense" et faire "que les faits induisent raisonnablement la vraisemblance de l'imputabilité", ce qui reste à démontrer s'agissant de la simple collecte d'une adresse IP.

 

De plus, le Conseil reproche au gouvernement d'avoir imputé aux internautes la responsabilité de démontrer que leur accès a été utilisé par fraude, malgré les moyens de sécurisation mis en place. "Ainsi, en opérant un renversement de la charge de la preuve, [l'Hadopi] institue, en méconnaissance des exigences résultant de l'article 9 de la Déclaration de 1789, une présomption de culpabilité à l'encontre du titulaire de l'accès à Internet", ont sanctionné les sages.

 

Le cabinet de Christine Albanel ne doit donc pas seulement se contenter de trouver une procédure accélérée à l'Hadopi, comme il semble vouloir le faire croire, mais aussi et surtout trouver une procédure respecteuse de la présomption d'innocence. Ce qui ne sera pas le cas de l'ordonnance pénale.


[Source : Numerama]

Par Nicolas - Publié dans : Albanel - Communauté : Contre Hadopi
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Citation du jour

"Ils regardent Internet non pas comme il a été (et il est), mais comme ils souhaitent qu'il soit"

Mike Masnick (à propos des industries de contenu sur le web)

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés